Chökhor Ling

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Spectacle donné le 13 octobre 08 au Théâtre de l'Atelier à Paris Edito de mai 09 Edito de janvier 09 Edito de septembre 09

Édito de juin 2011 : Lumière d’été

L’été, le soleil est partout. Dans le ciel dont il renforce le bleu et éloigne les nuages, dans les arbres auxquels il donne des ailes végétales, dans les fruits qu’il fait rougir, et dans le cœur de ceux qui savent l’apprécier.
Les pratiquants bouddhistes connaissent le secret d’une belle saison perpétuelle. Et quelle en est la clé ? La générosité authentique. Celle qui sait offrir à l’autre, aux autres et à soi-même, la plus jolie des fleurs d’été : le pardon.
Dans la clarté des jours allongés, en profiter pour regarder au fond de sa conscience. Le tort et la raison appartiennent à chacun, mais qui détient la vérité ?
L’être humain est doté d’un cœur et ce n’est pas pour rien. Savoir pardonner libère des plus lourds enchaînements à la souffrance. Et dans les lieux les plus fermés, la lumière apparaît.
À tous, un très bel été.


Yog’Arts au musée Guimet

Un rendez-vous mensuel le dimanche matin dès le 6 mars

Dans le cadre des arts spirituels “Les exercices du regard”, le musée Guimet (Musée national des Arts Asiatiques de Paris) accueille Davina Delor pour une rencontre mensuelle autour d’un atelier de Yog’Arts. Le parcours dans les salles du musée guidé par Davina accompagnée d’une historienne d’art, initie à la découverte inédite des œuvres exposées via des exercices simples empruntés aux arts corporels asiatiques, de commentaires inspirants et de pauses méditatives.

Les ateliers se déroulant au cœur du musée, le nombre de participants est volontairement limité. Il est recommandé de s’inscrire au plus tôt pour réserver sa place.

Musée national des Arts asiatiques Guimet : 6, place d’Iéna, 75116 Paris

www.guimet.fr

Les dimanches 6 mars, 17 avril et 26 juin à 11h (durée 1h30)

Télécharger la page de programme du musée

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Édito de mai 2011 : Vesak, la fête du Bouddha

À la faveur de la pleine lune de mai, partout dans le monde, les fidèles compagnons de la voie spirituelle fêteront ensemble comme chaque année le triple événement de la naissance, de l’Éveil et de la disparition du Bouddha.

2011 marque les 2600 ans du plein Éveil du Bouddha et toutes les communautés bouddhistes se réunissent pour commémorer cette grande fête religieuse.

Chökhor Ling invite ses fidèles à se recueillir le mardi 17 mai, jour de la pleine lune, pour une communion de cœur et d’esprit avec la pensée du Bouddha et celle de tous les pratiquants dans le monde. Pour les personnes qui souhaitent célébrer cet anniversaire selon la tradition, il est de coutume de faire des offrandes de lumières, d’encens et de fleurs au pied de l’autel du Bouddha et de méditer longuement sur l’engagement personnel pris lors du refuge. La foi en l’Éveil et l’établissement d’une ferme volonté d’y arriver en suivant l’exemple du Tathagata doit être dépouillée des doutes et des faiblesses. Ce jour sacré permet de réunir beaucoup de mérites pour ceux qui réinvestissent leurs efforts d’une sincérité sans tache vis-à-vis de leur démarche. Il est recommandé d’observer les préceptes liés aux dix comportements vertueux, de prier et méditer pour la paix dans le monde en commençant par installer le pardon dans son propre cœur et de faire le plus grand nombre d’offrandes désintéressées.

“Que l’esprit méditant s’étende comme la face de la lune montante.”
Atisha (980-1054)


Édito d'avril 2011

Notre monde est sous la pression des bouleversements et des guerres. De lourdes menaces semblent planer sur tous les continents. À qui, à quoi en attribuer la responsabilité si ce n’est aux états destructifs de l’esprit individuel ? Des émotions conflictuelles telles l’envie, la jalousie, le ressentiment, le désir de pouvoir et la soif de richesses matérielles naissent la peur, la colère et la haine. Les guerres et les catastrophes naturelles sont le résultat collectif d’un potentiel de violence logé dans l’esprit individuel. Les enseignements du Bouddha exposent clairement les conséquences désastreuses sur l’harmonie générale du monde, des pensées et des actes commis sous l’emprise des émotions perturbatrices.
Être bouddhiste, c’est s’employer de manière ferme et résolue à diminuer ses émotions conflictuelles et ses actions négatives tant envers soi et tous les êtres sensibles qu’envers la terre elle-même. Agir selon les principes du respect, de l’intégrité et de l’amour sans tache contribue à la paix et au bien-être général. Pour nous aider à accomplir cette mission de vie personnelle, Yangsi Kalou Rinpoché, lors de sa visite à Paris le 30 mars dernier, a rappelé aux bouddhistes l’urgence de la simplicité d'être et de l’authenticité vigilante dans le cheminement sur la voie. Il a conseillé de chanter le mantra Om mani pémé hum sur un mode lent et doux en visualisant Avalokiteshvara dans le cœur de chacun, déployant un rayonnement d’amour et de paix universels étendu à tout l’univers et ceci à chaque instant possible du quotidien.
Om mani pémé hum. Tout est dit.


Conférence de Kyabjé Kalu Rinpoché à Paris le 30 mars 2011

À Sherab Ling en 2009

Son Éminence Kyabjé Kalu Rinpoché, détenteur de la Glorieuse lignée Shangpa donnera le 30 mars à Paris deux sessions de conférences sur le thème “Comment parvenir à vivre dans le bonheur”.

À 15h30 et à 20h à la Maison de l'Annonciation, 27 rue de l'Annonciation, 75016 Paris.
Tous les renseignements et bulletin d'inscription sur le site : www.linkofshangpa.org



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